Lutte contre les changements climatiques : les dirigeants internationaux ne doivent pas rater le coche
"Chaque jour voit nos possibilités de lutter contre les changements climatiques se réduire un peu plus. D’après les experts de l’ONU, il faut limiter le réchauffement à 2°C au-dessus du niveau préindustriel si l’on veut éviter les conséquences catastrophiques des changements climatiques.
Ceci exige une réduction des émissions mondiales de plus de 50% d’ici 2050. Les dirigeants qui se rencontrent à Bali ne doivent pas manquer cette occasion cruciale dans la lutte contre les changements climatiques.
Nous avons urgemment besoin d’un accord mondial, contraignant et équitable, sur la réduction des émissions. Un accord qui prenne en compte la responsabilité majeure des pays développés dans ces émissions. La décision du gouvernement australien, annoncée aujourd’hui, de ratifier le protocole de Kyoto est de bon augure pour les négociations à Bali. Il reste désormais un obstacle de taille au sein des pays développés. Il faut espérer que les Etats-Unis comprennent finalement l’urgence de la situation pour que nous puissions agir avant qu’il ne soit trop tard".
Satu Hassi et Rebecca Harms (vice présidente du Groupe du Groupe des Verts/ALE) sont toutes deux membres de la délégation du Parlement européen à la Conférence des Nations-Unies à Bali.
Vous pouvez visiter le site du Groupe des Verts/ALE www.stopclimatechange.net, à partir du 8 décembre pour découvrir un autre regard sur Bali proposé par les Verts.
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